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Sage Gayala un ex cadre de L´Udps donne son Analyse de l´accord qui vient d'être signé

Voici trois simples pages de l'accord qui vient d'être signé et une petite analyse qui corrobore ce que nous avions craint depuis Ibiza. Aux fanatiques et adeptes de Limeté, nous vous prions de nous rencontre au fond et pas des injures, parce que peu seulement d'entre vous comprendront.

Je me suis intéressé au point III.2.1 dernier paragraphe qui cite l'alinéa 2 de l'article 70 de la constitution. Vous remarquerez que seul le FRONT de madame Eve Bazaiba a émis des réserves quand à la consécration du glissement, voilà qui vient démentir les Tweets et les raisons de blocage que les adeptes de Genval vous chantez matin, midi, soir.

 

Je voudrais aussi, si vous me permettez, attirer votre attention au point suivant, le territorial qui est : Le nerf de la guerre électorale. Donc les points III.2.2 et III.2.3 confirment ce que nous avions toujours dit, Kabila fera toujours la main basse sur les institutions qui contrôle l'accès au pouvoir, alors qu'à Ibiza il était question, après corruption, que le fils de l'autre entre au pouvoir par la grande porte. En d'autres mots, les parlements (national et provinciaux ainsi que les territoires) restent entre les mains de Kabila, alors qu'on donne au adeptes de Woluwe accès à la mangeoire : aux les ministères et les entreprises seulement.

 

Avant de finir, nous ouvrons une parenthèse et la referme tout de suite, c'est la phrase qui dit (voir le point III.3.1) : "le gouvernement de la République est dirigé par le Premier Ministre présenté par l'Opposition politique non signataire de l'Accord du 18 octobre 2016 / Rassemblement et nommé par le Président de la République conformément à l'article 78 de la Constitution".

Et voici ce que dit l'article 78 de la Constitution : "Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. Si une telle majorité n'existe pas, le Président de la République confie une mission d'information à une personnalité en vue d'identifier une coalition. La mission d'information est de trente jours renouvelable une seule fois. Le Président de la République nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre."

Je ne mets pas de commentaires, car ceci est très clair et triste surtout lorsque nous pensons aux milliers de morts... Tout ça pour ça.

 

Et pour finir, je voudrais attirer votre attention sur une phrase de mauvais augure que les mangeocrates et apprentis sorciers de Genval ont signé, la phrase que la guerre demain, le premier paragraphe du point III.2.1 stipule : les parties prenantes s'engagent à respecter la constitution du 18 février 2006 telle que révisée en 2011, notamment les dispositions ci-après..." Et depuis, nous avions attiré l'attention sur cette révision surtout en ce qui concerne l'article 218. Anciennement, le troisième alinéa de cet article de la constitution stipulait : "La révision n'est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par

référendum." Avec la révision de 2011, il dit : "La révision n'est définitive que si le projet, la proposition ou la pétition est approuvée par référendum sur convocation du Président de

la République." Ceux qui ont du flair juridico-politique ont tout compris...

Voici l'explication la plus simplifiée. Pour la Kabilie et sa cour qui reste en place : l’article 220 lui-même n’est pas verrouillé, mais les matières de cet article, quant elles, les sont. En d'autres termes, la différence est portée entre le contenant et le contenu. Et puisque de manière intentionnelle, les minutes des travaux préparatoires conduisant à l'adoption de l'article 220 (comme de toute la constitution) n’existent pas intentionnellement, personne ne peut donc se prévaloir d'une de l'intention du législateur en adoptant cet article qui, et pourtant était une réponse à la durée de pouvoir politique et coup d'état que le Congo a connu. Donc, la seul interprétation est celle de la Cour constitutionnelle.

Cependant, comme dans l'ouvrage de Boshab (Entre la révision constitution et l’inanition de la nation), la Cour fait une distinction nette entre le pouvoir constituant originaire et le pouvoir constituant dérivé. Et pour cette Cour de la Kabilie, le pouvoir constituant originaire est indéfini, illimité et absolu. Par conséquent, les matières verrouillées ne peuvent l'être qu'à l'égard du pouvoir constituant dérivé, donc le parlement, par exemple.

Ceci étant dit, le premier alinéa du point III.2.1 donne à Kabila le droit de se prévaloir de l'alinéa 3 de l'article 218 de la constitution, en consultant par référendum le pouvoir constituant originaire.

Je suis déjà accès long, mais reste disponible pour autres précisions

 

Bonne année à toutes et à tous et pensée pieuse à ceux qui n'ont pas pu accéder cette année en toute sérénité après avoir perdu un proche à cause des politichiens. Sage Gayala

Kinshasa: les habitants dénoncent le «blocage prolongé» des réseaux sociaux

A la suite d’une directive de l’Autorité de régulation des postes et des télécommunications (ARPTC), les sociétés des télécommunications ont bloqué «momentanément» depuis le 18 décembre tous les échanges d’images, des vidéos et de la voix via les réseaux sociaux.

 

Certains habitants de Kinshasa rencontrés jeudi 22 décembre dans les rues de la capitale congolaise s’inquiètent de la durée que cette suspension.

 

«Moi je pense que ça c’est l’extorsion d’un droit à la liberté d’expression, de communication et d’information», s’est indigné l’un d’eux.

 

Le blocage ordonné par les autorités congolaises concerne tous les échanges d’images, des vidéos et de la voix via, notamment Facebook, WhatsApp, Twitter et Instagram.

 

«Cela peut entrainer un manque à gagner pour ceux qui fournissent et un manque d’information pour les utilisateurs. Il y a des gens qui utilisent ces informations pour faire des recherches et communiquer ou encore publier les informations», explique Emile Mamboko, expert en télécommunications.

 

Le blocage «momentané» des réseaux sociaux est intervenu un jour avant le 19 décembre, date marquant la fin du second et dernier mandat constitutionnel du président de la République, Joseph Kabila.

TSHISEKEDI EST COMME MZEE KABILA???

TSHISEDI A PEUR DE LA CPI ????

TSHISEKEDI RESPECT PLUS LA COMMUNAUTE INTERNATIONAL???

LAURANT DESIRE KABILA NATIONALISTE COMME LUMUMBA?

LOKUTA SUR L´IDENTITE DE KANAMBE

DOCUMENTAIRE SUR LA RDC